publié Le 29 Juillet 2009
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Nombre de gens sont déjà en train de réfléchir à la forme juridique de leur nouvelle société alors qu’ils n’ont qu’à peine pensé aux aspects de leur future activité. Cette forme juridique s’imposera d’elle-même quand l’idée sera développée.
C’est indispensable pour définir où l’on va. Mais c’est dangereux de les penser d’abord en terme de valeur monétaire. L’argent est la conséquence de ce que l’on échange avec les autres. Il faut d’abord des objectifs d’échange.
Connaître ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas, c’est se garantir de pouvoir redresser avant de découvrir qu’on ne s’amuse plus (là où l’on est arrivé et qui n’est pas le bon endroit). Il faut définir l’idéal de fonctionnement de son activité.
Ce machin traditionnel, que demandent les banquiers ou les organismes de soutien au développement, c’est ce qu’ils attendent qu’on leur fournisse. Étaler des chiffres ne prouve pas la validité d’un projet. Étaler les idées, si !
Il ne faut engager que l’argent que l’on a dans nos projets et prévoir l’échec avec des solutions de repli. Il faut chercher une bonne séquence de développement ou trouver des apporteurs de fonds qui prennent aussi des risques.
L’ambition est une considération qui relève du jugement. Pour certains on est utopique, pour d’autres non. C’est souvent une question d’expérience dans la conduite de projets.
Pourquoi pas, mais, par définition, c’est un stratège en matière de comptabilité, de fiscalité et de leur légalité. À un certain stade de développement, il est indispensable et peut largement faciliter certains aspects légaux de l’entreprise.
La comptabilité mesure les faits. Le gestion les prévoit. Ce n’est pas le même métier et pas les mêmes outils. Les deux sont nécessaires, la compta vérifie la gestion, qui à son tour s’en nourrit pour s’améliorer.
Aucun projet ne fonctionne sans ressources. La première des ressources sont les humains. Les responsables de projet sont des humains majeurs. Sans ressources, ils ont des ennuis ailleurs et perdent de leurs capacités à conduire le projet.
Il vaut mieux SURestimer la puissance de son adversaire que de se prendre une raclée inattendue. SOUS-estimer des dépenses ou SURestimer des gains, c’est pareil. Toujours prévoir une bonne marge de sécurité.
Le test ne peut être vrai qu’en VRAIE grandeur. Il faut avoir fait des tests d’approche avant, certes. Mais l’une des phases du lancement consiste à valider, dans la vraie vie, ce que l’on a mis sur pied. Et s’il faut arrêter, ça doit avoir été prévu.
Une activité n’est de bonne humeur que si elle a de quoi se retourner. Une partie non négligeable des gains doit systématiquement être mise de côté en guise d’assurance pour l’avenir. Et la règle est : on n’y touche jamais.
Le prix, c’est un bon équilibre entre le prix pratiqué sur le marché et ce que l’on offre par rapport aux autres. Toutefois, il faut que ce prix rémunère et que la marge soit suffisante pour construire l’équilibre ET le développement.
