publié Le 29 Juillet 2009
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Nous n’existons pour les autres que parce que nous sommes présents auprès d’eux. C’est vrai pour une activité, un produit, un service. Cesser d’être présent, c’est disparaître. La loi est dure mais c’est la loi.
Chaque support de pub ou de comm. touche des gens différents. Certains sont sensibles aux affiches, d’autres aux pubs télé, d’autres aux pubs dans les magazines, d’autres aux mails, … Certains à un seul support, d’autres à plusieurs.
La présence sur des supports différents renforce “l’existence” d’une chose. Une pub dans le journal, très bien ! Mais si on l’entend aussi à la radio ou qu’on la lit dans son mail, cela amplifie celle du journal.
L’erreur est de croire que le “super” ciblage est la clé. Le “super” ciblage coûte très cher. Quand on pense en volume et en répétition on maintient sa présence et on touche aussi ceux qui nous recommandent à d’autres.
Il faut être simple et bref. Connaître le niveau de vocabulaire de son public, son langage. S’il achète des “cuirs”, il ne faut pas lui vendre des “blousons”.
Même si l’on sait qu’un auditoire est cultivé, gardons à l’esprit qu’il ne mettra pas forcément dans nos mots ce que nous y avons mis. Utilisons des mots courants. Vérifions-les dans le dictionnaire, parfois ils ont des sens qu’on ignore.
En cherchant à exprimer quelque chose autrement qu’au premier degré, on risque d’être compris complètement de travers. Les interprétations qu’on peut faire ne sont bien souvent que pures spéculations.
Spéculer c’est s’offrir à l’échec. À force de rechercher toutes les manières négatives dont pourraient être pris tel ou tel mot, telle ou telle phrase, on finit par ne plus rien dire.
On dispose de très peu de temps pour “séduire” et donner envie d’en savoir plus. Il faut donc être très rapide et très concis. Une fois que l’on aura attiré, on aura du temps pour faire l’exposé.
Créer le désir, c’est surprendre. Surprendre, c’est un léger décalage entre l’attendu, le commun, l’ordinaire et ce que l’on dit ou fait. Trop de décalage provoque le rejet. Et pas de décalage ne provoque… pas de désir.
L’image que l’on cherche à avoir doit être strictement en phase avec la vérité. L’image est générée par l’auditoire. On peut l’influencer. Mais un décalage se répandra plus vite que tous les efforts pour l’améliorer.
L’impact naît d’une correspondance entre ce qui est dit ou montré et l’attente qu’a l’auditoire. C’est pour ça qu’une pub peut avoir un fort impact et ne pas déclencher d’achat si l’attente est juste d’aimer voir des pubs drôles.
Le mystère est un ingrédient de déclenchement du désir. Quand on est insatisfait, on a envie d’en savoir plus et l’on tente de se formuler des réponses. Et bien souvent, on en parle autour de soi pour essayer d’y répondre.
Les caractéristiques techniques d’un produit ou d’un service ne sont pas le message. Le message, ce sont les bénéfices que l’on va en retirer. Passer un message consiste à évoquer des bénéfices et à en faire la démonstration.
Les bonnes intentions (l’esprit) n’engagent que ceux qui les croient. La vocation, elle, expose l’engage-ment d’une activité, d’un produit, … en terme de bénéfices. Exposer sa vocation renforce l’idée que peut s’en faire le public.
“Plus de tracas, MMA” - “Clic - Clac - Merci Kodak”. Bien, bien, bien ! Je vous laisserai juge de l’usage de ce gadget de la pub. On peut dire par contre que pour être efficace, il faut qu’il soit répété en boucle, longtemps, longtemps, …
La confiance se construit par la cohérence entre ce que l’on dit et ce que l’on fait. Il n’est pas inutile de prouver ce que l’on avance. Et il faut faire attention que ses produits ou services sont bien en correspondance avec la promesse.
Faire passer une idée, … en utilisant quelque chose qui, dans l’esprit du public, est tout de suite compris et permettra de mieux transmettre l’idée ou son bénéfice. Un gars dans une chaise longue associé à un contrat d’assurance-vie.
Faire passer une idée, …, en utilisant quelque chose de trop décalé. “Tout à coup un inconnu vous offre des fleurs - C’est l’effet magique d’Impulse (Parfum)” : Personne n’y croit. Mais pourtant la pub a un bon impact (audimat !).
C’est la “tenue vestimentaire” des publicités, documents, films, vitrines, … dont s’habille une entreprise, un produit ou un service. C’est un point important qui renforce l’impact et montre l’unité, et contribue à la confiance.
On ne le dira jamais assez. À trop vouloir en dire, on finit par ne plus rien dire. Et l’erreur classique consiste à penser qu’il faut que tout le monde y trouve son compte. Certes. Mais combien se seront lassés avant la fin ?
On ne vend pas un prix, on vend un produit ou un service. On peut avoir envie de prix bas mais ce que l’on aime, c’est acheter ce que l’on cherche le moins cher possible. Le prix, c’est l’argument de conclusion.
Ce sont deux techniques différentes. La locomotive est à prix coûtant, les wagons très chers. Exemple : la voiture et ses options. Le produit d’appel, pas cher attire du monde qui va acheter autre chose, pas forcément en rapport.
Les retours directs d’une pub ne sont pas le seul élément de mesure. On constate bien souvent que le chiffre d’affaires a augmenté quelque temps après la diffusion d’une pub sans pouvoir identifier de liens directs.
L’efficacité de la comm. se mesure dans l’unité de valeur de l’activité. On peut la définir en adhérents, clients, services donnés, produits, … ou en “chiffre d’affaires”. Tout dépend de l’objectif que l’on fixe pour l’action de communication.
On communique sur une activité lorsqu’il est difficile de promouvoir chaque produit ou service ou lorsque l’on veut renforcer la confiance placée dans les produits ou services. C’est le moment rêvé pour se définir ou se redéfinir une vraie Vocation.
Dans la mesure où la communication s’adresse à un ou des publics et pas directement à des individus, la réponse est non. Toutefois, la prospection doit faire un travail d’information et être en phase avec le stratégie de comm.
Lorsqu’une stratégie de communication existe, les erreurs des prospecteurs sont : de ne pas la connaître, de ne pas l’utiliser ou de la réfuter. Ils doivent connaître la vocation de l’entreprise, du produit, … mieux que par coeur, dans les bases.
On néglige très souvent leurs rôles et comment les utiliser. Ce sont ceux qui transmettent nos messages du fait de leur métier, de leurs relations, de leurs clients, … Ces relais ne sont pas toujours eux-mêmes clients.
Pour jouer le rôle de relais, on doit y trouver son compte. Et c’est comme pour les clients : bénéfices et confiance. Sachant toutefois que l’intérêt du relais peut être différent de celui du client, il faut trouver ses propres bénéfices.
La pub a parfois du mal à atteindre ceux qui décident. C’est souvent le cas avec les envois de courriers. Si l’on sait qu’il y a filtrage, pourquoi ne pas “offrir” quelque chose à celui qui filtre pour qu’il fasse passer au décideur ?
“Parrainez un ami” peut se faire si l’on s’adresse à ses “déjà” clients. Il faut quand même prévoir une récompense intéressante à la clé. Et bien ficeler l’ouverture de la relation avec l’ami pour éviter que les ratés ne retombent sur le client.
C’est sans doute l’action de communication qui marche le mieux et le plus vite. Toutefois, il faut prévoir une “organisation” distincte qui s’en occupe, qui tienne informés et récompense les parrains, qui suive de près les filleuls.
